Le mot « symbole » a une origine grecque ancienne et désignait à l’origine non seulement un moyen d’expression, mais aussi un mystère de l’être. Le symbole révèle une chose à travers une image et un ressemblant qui renvoient à quelque chose qui dépasse l’image elle-même ; il implique davantage que son sens évident et immédiat, allant au-delà de ses propres limites.

Le symbole ne peut pas être entièrement compris ni saisi : on peut seulement tenter de répondre à son appel.


Dans le ciel il n’y a personne. — A. Tarkovski

Natalia Stavrovskaja est née à Prague en 1997. Elle fréquente le lycée francophone de Jan Neruda jusqu’en 2016.

Après son baccalauréat bilingue elle déménage à Lausanne en Suisse, où elle entame ses études d’Architecture. Plus tard, elle termine un second diplôme d’ingénieure à l’École des Ponts et Chaussées à Paris.

Un lien fort s’établit entre son départ de Prague, son identité de femme aux origines culturelles croisées et la peinture qui l’accompagne tel un sextant spirituel.

Elle vit à Paris depuis 2019, où elle partage sa vie entre son métier d’ingénieure et architecte et son activité en tant qu’artiste peintre.

Ses références sont à la fois les figures du symbolisme tchèque, telles que Toyen, mais aussi les iconographes classiques, comme Simon Ouchakov.

Natalia développe une pratique entre le symbolisme abstrait et le symbolisme incarné.